LES SEPT RÈGNES DE LA NATURE
La vague d’évolution des sept règnes
[DS I, 159] D’après La Monade Minérale, de Five Years of Theosophy :
"Il y a sept règnes. Le premier de leurs groupes comprend trois degrés d’élémentals ou centres naissants de forces – depuis le premier stade de différenciation de Mûlaprakritî –ou plutôt de Pradhâna, la Matière Primordiale homogène – jusqu’à son troisième [DS I, 160] degré – c’est-à-dire, de la pleine inconscience à la semi-perception ; le second – groupe plus élevé – embrasse les règnes compris entre les végétaux et l’homme.
Le règne minéral forme ainsi le point central ou tournant, dans les degrés de 
"l’Essence monadique", considérée comme une énergie en évolution. Trois stades – sous-physiques – du côté élémental, le règne minéral, trois stades du côté objectif physique : tels sont les sept chaînons – premiers ou préliminaires – de la chaîne évolutive".
"Préliminaires", venons-nous de dire, parce qu’ils sont préparatoires, et quoiqu’ils 
appartiennent, en fait, à l’évolution naturelle, il serait plus correct de dire qu’ils sont de 
l’évolution sous-naturelle. Ce processus s’arrête au troisième de ses stades, sur le seuil du quatrième, quand il devient, sur le plan de l’évolution naturelle, la première étape réelle 
vers l’homme et il forme ainsi, avec les trois règnes élémentals, les dix, le nombre 
séphirothal. C’est à ce point que commence : une descente de l’Esprit dans la Matière
équivalente à une ascension dans l’évolution physique ; sa remontée des profondeurs les plus basses de la matérialité – le minéral – vers son statu quo ante, avec une dispersion 
correspondante dans son côté organique concret – jusqu’à Nirvâna, le point de disparition de la matière différenciée.
Il est dès lors évident pourquoi ce qu’on appelle avec raison, dans le Bouddhisme 
ésotérique, "une vague d’évolution" et une "impulsion minérale, végétale, animale et 
humaine", s’arrête au seuil de notre Globe, à sa quatrième Ronde du Cycle. 
C’est à ce point que la Monade cosmique – Buddhi – s’unit au Rayon atmique et en 
devient le véhicule, c’est-à-dire que Buddhi s’éveille à une aperception d’Atman et fait 
alors le premier pas sur une nouvelle échelle septénaire d’évolution qui doit le conduire, 
plus tard, au dixième – en comptant de bas en haut – de l’Arbre séphirothal – la Couronne. 
Tout dans l’univers suit l’analogie. "En bas, comme en haut" l’homme est le microcosme de l’univers.
[3@717]
C’est le moment de la réalisation qui marque – d’un certain point de vue ésotérique – qu’un Septénaire a atteint la perfection. 
Les trois règnes involutifs ou élémentals et les trois règnes [3@718] sub-humains 
trouvent leur septième principe dans le quatrième règne de la nature, 3 + 4 = 7. 
Quand la vie de Dieu a fait le tour de ces sept règnes, la pleine soi-conscience est 
atteinte d’un certain point de vue relatif, et le Fils est sur le chemin de la perfection.
[3@1073]
La stimulation de l’énergie magnétique procède par bonds : 1-3-5-7. Chaque règne 
démarre avec un équipement spécifique ; pendant le processus d’évolution au sein de ce règne, il y ajoute quelque chose, de sorte que la vie libérée entre dans le règne suivant avec l’ancien équipement plus un facteur.

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